Patrice Kasonga

Patrice Kasonga2L’abbé Patrice est arrivé à notre paroisse le 1er août 2014. Il s’est introduit….

  • Je suis né en Afrique au Congo-Kinshasa le 17 septembre 1952. Mes parents sont déjà décédés. Je suis troisième sur 13 enfants dont 6 garçons et 7 filles. Actuellement nous sommes 8 enfants vivants : 5 filles et 3 garcons. Tous mes frères et soeurs sont mariés et résident dans trois différentes villes congolaises(Kinshasa, Kananga et Mbujimayi) Personne n’est sortie du Congo sauf moi.
  • J’ai fait toutes mes études primaires, secondaires, philosophiques et théologiques au Congo; et je fus ordonné prêtre le 9 août 1979 dans ma paroisse d’origine. Pour payer mes études, mes parents avaient reçu l’aide des oncles et tantes sans oublier ma paroisse d’origine. Mon père était un ouvrier d’une société minière (MIBA). J’ai grandi dans une cité minière qui est devenue la capitale de notre province.
  • Après mon ordination j’ai exercé plusieurs fonctions en Afrique et ce, avant ma spécialisation en France. J’ai été successivement professeur, chancelier, vicaire judiciaire, curé, aumônier… Les voyages ont beaucoup contribué à ma formation; j’ai effectué plusieurs missions au Maroc, au Tchad, au Cameroun, au Congo-Brazzaville; en Europe, j’ai visité l’Italie, la France, la Suisse; j’ai effectué plusieurs pèlerinages en Italie (Assise, Rome,Pise, Breschio…), en France (Lourdes, Sainte-Anne-d’Auray, Salete, Grande Chartreuse…) et en Suisse (Saint-Maurice…)
  • J’ai divers intérêts et passe-temps. J’aime faire la cuisine et cela me détend. J’aime jouer au soccer et au tennis de table. J’aime le cinéma, le théâtre et la musique ; j’aime chanter, jouer l’orgue, assister à un concert. Je suis un homme de grande culture : j’aime lire et étudier beaucoup; je suis écrivain, conférencier, prédicateur de récollections et retraites… J’aime parler devant de grandes foules; j’aime les débats publics; j’aime aussi la bonne bière et de bons repas… J’aime la vie en communauté… Je suis social et jovial; je sais garder mon sourire dans toutes les situations… J’encaisse beaucoup avant de réagir… J’observe beaucoup et prends beaucoup de temps pour m’exprimer… J’aime jaser, accueillir et partager tout ce que je reçois…
  • Je suis très sensible devant la misère et je ne l’accepte pas; je suis un homme de grande foi et j’ai un grand coeur; j’aime beaucoup la sainte Vierge Marie, la petite Therèse de L’Enfant Jésus… La messe et le chapelet sont mes prières favorites… J’aime mon état de vie; je suis un prêtre heureux et épanoui…
  • Je suis au Canada depuis 2004. Mon diocèse d’origine a signé une convention avec l’Archidiocèse de Saint-Boniface afin de venir en aide à ce dernier étant donné la pénurie de prêtres. C’est ainsi que 5 prêtres de mon diocèse sont arrivés au Canada : l’abbé Benjamin Kazadi en premier (1999), l’abbé Célestin Malengu en deuxième lieu (2000), l’abbé Patrice Kasonga en trosième lieu (2004), l’abbé Léon Mubikayi en quatrième lieu (2008) et l’abbé François-Xavier Lutumba en dernier lieu (2014). Benjamin (récemment décédé); Célestin est curé de Saint-Kizito; Patrice est curé à St-Pierre-Jolys; Léon est curé au Précieux Sang; et François-Xavier est curé à Saint-Joseph. Selon mon évêque du Congo, Mgr Bernard Kasanda, nous pouvons nous permettre de partager car le Seigneur nous en a donné beaucoup pour le moment.
  • Au Congo, le diocèse de Mbujimayi vient après Kinshasa quant au nombre de prêtres. 10 ans déjà parmi vous au Canada, je suis immunisé d’une certaine manière contre les différents hivers connus. Le plus dur hiver pour moi fut le premier. Je mange canadien et aussi africain. J’accorde aussi une grande importance aux relations amicales tissées ailleurs comme ici. Comme grands amis au Manitoba, il y a Mgr Noël Delaquis et l’abbé Curé Lionel Thibault. Madame Georgina Sarrasin m’a adopté comme fils prêtre depuis 2004; je suis accepté et bien accueilli dans toute cette nouvelle et grande famille canadienne. J’ai également Guy Ayotte qui est pour moi un frère et un ami… Autour d’eux, c’est comme une tache d’huile qui ne cesse de s’agrandir…
  • Tel est mon petit portrait pour ceux qui veulent me connaître… Mais, selon Mgr LeGatt, notre Archevêque, la meilleure façon de faire pour la connaissance mutuelle avec les prêtres (internationaux) étrangers est double : d’une part leur rendre visite au presbytère, d’autre part les inviter pour un café, un repas, un barbecue en famille… Quant à moi, je ne me gênerai pas de vous rencontrer au presbytère ou chez vous à la maison ou au restaurant… Le temps est aussi une solution au problème : on finit par se connaître en vivant ensemble, en travaillant ensemble et en priant ensemble…